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in Je m'exprime sur tout et rien - 25 Déc, 2015
by Charlotte - no comments
Le caméscope qui vous donne du talent

Effets spéciaux à profusion, banc-titre, balance des blancs automatique, fondu, etc. Le nouveau caméscope de Sony est une sacrée bête. Domptez-la, elle fera de vous, peut-être, un vidéaste amateur digne de nos plus grands reporters TV… qui l’utilisent déjà. 102

caméscopeFlash-back :

8 mm ou VHS-C? La guerre est déclarée. Elle ne concerne pas que les Japonais. Derrière l’affrontement de deux technologies, il y a un formidable enjeu économique, tellement gros qu’il nous donnerait le tournis rien que d’y penser. Mais il y a aussi, et surtout, le consommateur de plus en plus attiré par la vidéo portable. Délaissant ici et là le bon vieux super 8 sur pellicule. Forcé de choisir entre deux techniques, comme un nouveau converti entre deux paradis. Puis il attend les cessez-le-feu et les armistices, il scrute, du côté des médias professionnels ou grand public, une ligne, un signe qui l’aide à choisir. Nenni, ils ne se mouillent pas les scribouillards. Vous avez raison! Et vous savez pourquoi ils ne se mouillent pas les scribouillards? Parce qu’ils ont trouvé, dans l’un et l’autre de ces paradis, des bêtes qui les ont pareillement séduits. Cela ne vous aide guère, n’est-ce pas? Eh bien tant pis. Voici aujourd’hui le 8 mm J minutes et secondes avec la CCD V 100 E. Demain, ce sera le tour du VHS-C avec la GRC 7.

Autonomie d’enregistrement :

de 1 h 30 à 3 h selon le choix de l’enregistrement, soit à vitesse normale ou à demi-vitesse. En réalité, il y a une très légère perte de gain à demi-vitesse. Il est conseillé de s’en servir uniquement dans des cas exceptionnels ou inattendus.

Autonomie de la batterie :

elle est donnée pour 1 heure par le constructeur. En réalité, le temps est diminué selon l’usage réel qu’on en fait, par exemple, si le zoom électrique est souvent utilisé. Il faut prévoir, de manière générale, une batterie de secours (voir accessoires).

Sensibilité :

17 lux. L’éclairage d’une lampe de 60 watts est suffisant pour obtenir une image claire, nette et colorée. Il est même possible, dans des zones encore moins éclairées, d’utiliser une touche pour augmenter encore plus la sensibilité du capteur CCD, dont on ne dira jamais assez les qualités : aucun effet de traînées lumineuses (rémanence); insensibilité aux chocs, 0 encore aux spots de lumière; économie d’énergie, etc. Le résultat est étonnant. Un grand bravo pour ce point particulier.

Autofocus :

eh comment! Et au quart de tour, pour ne pas dire au 1/100e de seconde. Il est bien entendu débrayable pour pouvoir être utilisé en manuel. Les seuls cas où il n’est pas possible d’utiliser la mise au point automatique c’est lorsqu’on rajoute un autre objectif sur celui de la caméra (voir accessoires). La mise au point automatique est moins précise en cas de faible éclairage. Il est conseillé alors de passer en «manuel».

Objectif :

zoom électrique variable (la vitesse est fonction de la pression exercée par le doigt), 12-72 mm. Il offre une grande variété d’angles, malgré l’inconfort de son utilisation. L’ouverture est de F 1,4. Avec bien entendu une position macro. Mais le nec plus ultra, c’est la possibilité d’utiliser d’autres objectifs (voir accessoires).

Balance des blancs :

automatique, il va de soi, et quasi magique. Et deux positions en plus pour la lumière naturelle ou artificielle.

Micro :

unidirectionnel. C’est-à-dire qu’il capte le son vers lequel il est dirigé principalement. Celui des vidéomovies 8 mm en général, et de la CCD V 100 E en particulier, est impressionnant par sa sensibilité et sa précision (voir également accessoires).

Viseur :

électronique. Carrément une petite télé en noir et blanc et qui fait fonction de moniteur. Les indications y apparaissent aussi clairement que sur un tableau de bord de voiture : enregistrement, exposition, état de la batterie, équilibre des blancs, etc. Pour bien faire, le viseur de la CCD V 100 E est monté sur un bras coulissant. Il est donc utilisable indifféremment par les gauchers ou les droitiers de l’œil Nécessite une certaine pratique, et un bon usage du mode d’emploi.

Définition :

300 lignes horizontales et verticales. Quand on sait, parce que les spécialistes l’ont dit et démontré, qu’une bonne définition de l’image commence à 240 lignes, on imagine la netteté des lignes obtenues avec cette caméra. Et sans exagération aucune, nous avons été «soufflés» par le rendu d’image. En douteriez-vous, le scope de la CCD V 100 E n’a rien à envier aux autres «gros» magnétoscopes : recherche visuelle rapide avant et arrière, arrêt sur image, image par image, compteur digital avec touche de mémoire. En plus de l’assemblage automatique. Il y a également une touche pour les inserts d’images. Très pratique pour remplacer des images sur une cassette enregistrée et cela sans aucun parasite ni coupure. Un seul regret, mais de taille, c’est le manque de doublage du son. C’est-à-dire l’impossibilité de remplacer le son original par un commentaire ou par une musique. Enfin, comme la plupart des camescopes, la CCD V 100 E n’existe qu’en Pal. D’où nécessité d’un transcodeur du Pal vers le Sécam.

Système :

8 mm Pal.

Poids :

2,3 kg.

Prix :

17 980 francs environ. C’est encore cher, sans doute. Mais ce n’est rien contre la somme de technologie que nous avons entre les mains.

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